Et puis merde. Je venais de t'écrire un article hyper long. Et voilà qu'il s'efface. Je pense être frappée par la malédiction. Mais on n'est pas là pour parler de moi. Donc je vais recommencer. J'ai fait ta connaissance un peu tardivement, mais comme dit le proverbe : "Il n'est jamais trop tard". Tu es une fille formidable, qui pense aux autres avant de penser à elle, ne le nie pas, s'il te plaît. Bref. Nos moments sont peut-être rares, mais je les adore. Comme la techno, y'a pas si longtemps. Nos surnoms : ma Mie, Nespresso , Gargamel & Azrael... Mais vous savez quoi ? On assume. Point barre. Je prie très fort (Maia qui prie? Aaah faut appeler le Carmel de Saint-Léon) pour que tu puisse manger la truffe. Je pourrais en manger un petit bout ? Je rigoooole. Je sais que tu as eu, un quart de seconde, les yeux qui te sont sortis des orbites, alors je dis "je rigole", parceque je sais que tu serais capable de me sauter dessus, demain, et de m'égorger comme on égorgerait un cochon à la foire au cochon (groingroin). Tu sais que je t'ai raconté un tas de trucs, ça m'a fait du bien, et j'ai entièrement confiance en toi. Je vais arrêter l'article, parce que j'ai le pressentiment que ça va dépasser. Mais avant de partir (il faudra bien te couvrir LOL), promets moi qu'on se verra pendant, et après les vacances. On regardera tout les films possibles où Gui chéri (notre idéal masculin) a joué. Bon, j'espère que tu as capté le message, qui est :
Je t'aime, et pour longtemps.